21 October 2017

Recherche




Un peu d'histoire (1)
Premières présences des Bégin en Amérique

Publié le:  25 mars 2005

Premiers Bégin en Amérique

Travail de recherche de J.E. Gilbert Bégin, d’Aylmer

1492 Colomb arrive en amérique. En cherchant la route des Indes, il découvre, sans le savoir, un nouveau continent.

Les Bégin sont présents à Honfleur au cours des sciècles. Ils participent à la vie religieuse honfleuraise et on les retrouve souvent dans les confréries et charités de la paroisse Notre-Dame de la ville de Honfleur.

Loys en 1496, Jehan en 1537,

Estienne en 1510, Henry en 1542,

Richard en 1512, Gouffroy, en 1546,

Thomas en 1517, et bien d autres encore.

Guillaume en 1518,

1497 Explorations de Caboto. Explorateur italien, à la solde du roi d'Angleterre, se rend a Terre-Neuve et au Cap-Breton. Découvre le Canada actuel.

1515 François l, Roi de France. Se rend compte que les autres puissances ne doivent pas être les seules à édifier des empires au Nouveau Monde. Il donne tous ses encouragements aux entreprises maritimes.

1524 Exploration de Verrazzano. Commandité par des banquiers italiens de Lyon, entreprend au nom du roi de France un voyage de reconnaissance sur les côtes de l'Amérique du Nord. Première carte précise des côtes de l’Amérique du Nord.

1534-42 Voyage de Jacques-Cartier. Premier voyage 1534. Si l'on considère le but visé, ce voyage est un échec complet.

Point trouvé d’or ni de passage pour L’Asie. Par contre on connaît mieux la région du golfe St-Laurent.

Second voyage 1535-36. Cartier n'a pas trouvé le passage de l'ouest. Rapporte un peu d'or et de fourrures. Découvre le St-Laurent jusqu'à Montréal. Première expérience de l'hiver canadien.

1541 Roberval est substitué à Cartier comme chef d'expédition. Roberval n'étant pas prêt, Cartier part seul avec des provisions pour deux ans. 1542 Cartier se remet en route pour la Françe. Rencontre de Roberval à St-Jean de Terre-Neuve, Cartier continue vers la France. Déconvenue de Cartier, les métaux rapportés ne sont que de la pyrite de fer et du mica.

1542-43 Voyage de Roberval. Roberval a beaucoup de peine à organiser son expédition. Après sa rencontre avec

Cartier, i1 poursuit sa route et connaît un hiver canadien désastreux. En 1543 François 1er, à nouveau en guerre contre l'Espagne et l'Angleterre, ne se préoccupe pas d'envoyer du secours. Des vaisseaux sont dépêchés de France pour rapatrier Roberval et ses gens.

1547 Henri II, Roi de France. Continue la guerre contre la 'Maison d'Autriche. Jusqu'à la signature de l'Édit de Nantes, en 1598. Sous Henri IV, on ne peut donner suite aux projets de François 1er. Le contact avec l'Amérique est' maintenu par des marins bretons et normands qui font la pêche sur les bancs de Terre-Neuve en concurrence avec les basques et les portugais.

1555-65 Essais de colonisation française en Floride et au Brésil. Pendant que les rois laissent le Canada à l'abandon, le huguenot Coligny, songe à établir en Amérique une colonie où les protestants pourraient trouver refuge.

Première expédition 1555, Établissement d’une colonie à Rio de Janeiro. En 1560 alertées par les Jésuites, les autorités portugaises détruisent la colonie.

En 1564 établissement d'une colonie en Floride au nord des territoires espagnols, La cupidité des Français qui veulent a tout prix de l’or et l’hostilité des aborigènes compromettent la sécurité des installations. Les Espagnols veulent aussi s’établir en Floride. À la suite d’engagements maritimes et terrestres, les français qui ont survécu au massacre cherchent refuge chez les indigènes. Fin de la colonisation française dans ces régions.

1576-78 Expéditions de Frobisher. Il effectue trois voyages à l'entrée des terres arctiques,

1583 Gilbert à Terre-Neuve. Il prend possession de Terre-Neuve au nom de l'Angleterre.

1585-87 Expéditions de Davis. Il effectue trois voyages à la recherche du passage du Nord-Ouest.

1585-90 Essais infructueux d'établissement de Raleigh en Virginie.

1598 Édit De Nantes. L'avènement d'Henri IV sur le trône de France marque une recherche de la paix, paix que l'on n'obtiendra qu'avec la signature de l'Édit de Nantes. Le nouveau roi songe à rendre à la France sa grandeur extérieure. Les pêcheries et le commerce des fourrures demeurent les points d'attrait de l'Amérique du Nord. Le roi veut encourager l'établissement de colonies.

1598-1603 Colonie De La Roche à L'île De Sable. Débarquement sur l'île d'une quarantaine de colons en 1598. Au cours des trois années suivantes, la colonie est ravitaillée annuellement. Mais en 1602, point de vivres! Rapatriement des 11 malheureux survivants en 1603.

1600-01 Établissement de Chauvin à Tadoussac. La traite des fourrures devient de plus en plus importante. Le nombre de personnes intéressées à la Nouvelle-France augmente considérablement. Les marchands de Normandie veulent avoir accès aux réservoirs de pelleteries. Chauvin se fait concéder par Henri IV un monopole de commerce pour la région de Tadoussac. Au cours de l'été 1600 il vient faire la traite et laisse à Tadoussac 16 hommes qui doivent hiverner à cet endroit. Au printemps suivant, il ne reste que 5 survivants qui devaient la vie à la générosité indienne.

1603 Pont-Gravé et Champlain au St-Laurent. Deux navires sous le commandement de Pont-Gravé, quittent Honfleur en mars 1603 et atteignant Tadoussac en mai. Champlain est du voyage. A la mi-juin Champlain et Pont-Gravé remontent le St-Laurent jusqu'au Sault St-Louis.

1604-07 De Monts et.Champlain enAcadie. Fondation de Port Royal. Le départ pour l'Acadie a lieu en mars 1604. Établissement d'une habitation fprtifiée à l'île Ste-Croix. Le premier hivernement est très dur. Plus de 35 des 80 hivernants périssent du scorbut. En 1605 on construit une nouvelle habitation à Port-Royal. L'hiver fait moins de victimes, une dizaine environ. En 1606 important renfort en hommes et en provision. Le troisième hiver se passe presque sans maladie. Au printemps 1607 on ensemence les environs. Malheureusement les marchands de quelques villes maritimes de France se plaignent du tort que leur cause _e monopole de commerce de De Monts. Ils réussissent à obtenir la révocation de son privilège. La colonie ne pouvant plus subsister sans cette source de revenus, il faut repasser en France en juillet 1607.

En 1606, Pierre Bégin, fils de Thomas, marinier de Sainte-Catherine, s'engage pour le voyage de Terre-Neuve et la pêche à la morue, sur le navire dont le maître à bord est Jacques Le Cordier dit Vallin.

1607 La compagnie de Londres fonde Jamestown, Virginie. Le 20 avril 1606 Jacques 1er d'Angleterre avait concédé à deux compagnies le territoire côtier compris entre le 34e et le 45e degré de latitude nord, alors que le territoire concédé à De Monts était du 40e au 46e degré. Le territoire se recouvre donc sur 5 degrés.

1608 Champlain en Canada. Fondation de Québec. Le 7 janvier 1608, le roi Henri IV renouvelle le privilège de De Monts. Celui-ci conserve son titre de lieutenant général de la Nouvelle-France et il donne à Champlain celui de lieutenant.

Dès le 17 février, il procède à l'engagement des membres de sa recrue: Jean Duval et Antoine Notay, serruriers; Robert Dieu et Antoine Aubry, scieurs de planches. Le lendemain De Monts fait signer l'engagement de quatre autres personnes: Lucas Louriot, Jean Perret, Antoine Cavailier, tous trois charpentiers,. et MARTIN BÉGUIN, jardinier. Au cours des jours suivants, c'est au tour de Nicolas Duval, Lyevin Lefranc, François Jouan, Marc Ballany, Mathieu Billoteau dit La Taille, Pierre Linot, Jean Loireau, François Bailly, François et Guillaume Morel de signer leur contrat d'engagement. La plupart s'engagent à «aller demeurer et habiter au pays de Nouvelle-France, autrement dit le Canada, durant le temps et espace de deux ans entiers». En plus de leur assurer un salaire dont le montant varie suivant les métiers et professions, De Monts s'engage à les nourrir pour la durée de leur contrat.

Champlain quitte Honfleur sur le Don-de-Dieu, le 13 avril 1608. Huit jours auparavant, un autre navire nolisé

par De Monts avait également fait voile vers la Nouvelle-France.

Le 3 juin, le Don-de-Dieu arrive devant Tadoussac. Gravé Du Pont qui était sur l'autre navire, était arrivé quelques jours avant Champlain.

Jugeant préférable de ne pas se rendre à Québec avec le Don-de-Dieu, Champlain fait préparer une barque «pour transporter tout ce qui nous serait nécessaire pour notre habitation».

Enfin, le 30 juin, la barque est prête et l'éxpédition entreprend la remontée du fleuve vers Québec où elle arrive le 3 juillet.

À Québec, Champlain choisit une place tout près de l'eau, au pied de la falaise pour y construire un petit fort. Des hommes s'affairent à scier des planches pendant que d'autres creusent la cave et les fossés. Quelques-uns retounent à Tadoussac chercher le reste des bagages.

Pendant que l'on travaille à l'installation, des membres de l'expédition fomentent un complot pour assassiner Champlain. Dirigé par Jean Duval, ces conspirateurs veulent éliminer Champlain pour ainsi faire main basse sur les provisions et les marchandises de la nouvelle colonie puis s'enfuir en Espagne à bord d'un navire de pêche. Grâce au délateur Antoine Natel, le complot est mis au jour, Duval subit un procès: il finit pendu, sa tête mise au bout d'un pique à l'endroit le plus élevé du fort. Trois des complices retournent en France pour y être jugés.

Le 18 septembre Gravé Du Pont quitte Québec pour retourner en France. Champlain qui demeure sur place, complète la construction du logement.

Les hommes se préparent à affronter l'hiver. Ils sont vingt-huit à vivre dans l'habitation. Mais rapidement la mort prélève son tribut. Au cours du mois de novembre, la dysenterie enlève un matelot et le serrurier Antoine Natel. Mais ce n'est là qu'un début. Au cours de l'hiver, quinze autres personnes meurent: dix du scorbut et cinq de la dysenterie. Même le chirurgien Bonnerme ne peut repousser la maladie.

Lorsque, le 5 juin 1609, arrive une chaloupe montée par Claude de Godet Des Maretz, le gendre de Gravé Du Pont, il ne reste plus, à Québec, que huit hommes sur les vingt-huit qui devaient y hiverner.

1610-13 Poutrincourt en Acadie. Pendant que De Monts et Champlain se tournent vers la vallée du St-Laurent, Poutrincourt croit pouvoir exploiter le domaine acadien sans privilège commercial.

1613 Agression des Virginiens contre l'Acadie. Argall, l'un des chefs de la colonie virginienne étant venu faire la pêche au nord aperçoit un poste acadien. Il attaque et ramène avec lui la majorité des habitants. Argall revient en Acadie avec ordre de détruire tous les établissements français.

1615 Arrivée des Récollets.

Un navigateur nommé Pierre Bégin faisait partie de l'expédition qui laissa Dieppe, le 30-06-1619, sous la direction de Pierre Du Gua de Monts, à destination de Tadoussac pour y faire la traite des pelleteries au profit de la compagnie de Rouen. Il retourna en France la même année. Il pourrait s'agir du même Pierre Bégin qui avait fait le voyage à Terre-Neuve en 1606.

1621-32 Alexander en Acadie. Jacques leT concède à Alexander tout le territoire au nord de la rivière Ste-Croix (comprend les provinces maritimes et la Gaspésie).

Léonard Bégin s'engage en 1621 à destination de la côte acadienne pour la pêche à la morue. Le maître du navire est Guillaume Bégin et il est payé par Léonard Lemelletier.

1625 Arrivée des Jésuites.

En 1626, François Bégin part au Canada et lieux circonvoisins: son salaire lui est payé par Marie LeLou veuve de Jehan Giffart l'aîné.

1627 Compagnie des Cent-Associés. Malgré les revendications de l'Angleterre, la France continue de se considérer comme maîtresse de l'Acadie. Lorsque Richelieu fonde la Compagnie de la Nouvelle-France, il lui attribue ce territoire en même temps que le Canada.

Dans les aveux de 1629 à Jacques de Varin de Saint-Quentin, on trouve Guillaume Bégin, du métier de boulanger, qui possède une pièce de labour à Gonneville.

1629-32 Québec aux mains de Kirke. Durant l'hiver 1628-29, Champlain doit faire des prodiges pour trouver la subsistance des colons (environ 80 personnes). Quand les 3 navires anglais des frères Kirke paraissent devant Québec en 1629, Champlain doit rendre la place. Tous les officiers d'administration quittent la colonie, Champlain en tête, une vingtaine de personnes seulement demeurent au pays.

1632 Traité de St-Germain-En-Laye. La Nouvelle France rendue à la France.

1634 Fondation des Trois-Rivières.

Claude Bégin né vers 1634, originaire de la paroisse Saint-Germain, Arrondissement et évêché de Poitiers, Poitou (Vienne), France ouest, est venu en Nouvelle-France à une date...? Il reçoit la Confirmation le ?-1669 à N.-D. de Montréal. Il est décédé le 14-09-1704 à l'Hôtel-Dieu de Québec à l'âge de 70 ans. Célibataire il n'a pas laissé de descendance.

1635 Mort de Champlain. Population de la ville de Québec: 80.

1639 Arrivée des Ursulines et des Hospitalières de St-Joseph.

1640 Population de la Nouvelle-France: 300 habitants.

1642 Fondation de Montréal.

1648-50 Les Iroquois détruisent la Huronie.

165 1 Lauson, Gouverneur.

Par la suite, on trouve Jacques Bégin, de Saint-Léonard de Honfleur, marié vers 1623 à Anne (Diane) Melocque, de Saint-Léonard, qui eut quatre enfants connus, dont: l'un, Louis, né en 1631, émigra en Nouvelle-France avec son père Jacques vers 1654, après le décès de l'épouse de Jacques;

Jean Bégin. Baptisé le 01-09-1624, St-Léonard de Honfleur (Calvados), diocèse de Lisieux, Normandie. Parrain, Jean LeTac, d'Ablon (Calvados), Arrondissement de Pont-L'Evêque, marraine, Jeanne Meloque.

Louis Bégin. Baptisé le 28-09-1631, St-Léonard de Honfleur (Calvados), diocèse de Lisieux, Normandie. Parrain Loys Langloys, marraine Yvosnelle Delamare, épouse de Jean LeTac.

Jacques Bégin. Baptisé le 17-09-1634, St-Léonard de Honfleur (Calvados), diocèse de Lisieux, Normandie. Parrain, Jacques Bocage, marraine, Rachel Padsou.

Jeanne Bégin. Baptisée le 26-12-1636, St-Léonard de Honfleur (Calvados) diocèse de Lisieux, Normandie. Parrain, Nicolas Bégin, marraine, Jeanne Duley.

Les archives de l'état civil de Saint-Léonard de Honfleur révèlent que Jacques Bégin avait deux sœurs et trois frères:

Marguerite Bégin

Mariée... à Honfleur, France, à Richard Champaigne.

Louise Bégin

Inhumée le 12-04-1625, à Honfleur, France.

Jean Bégin

Marié... à Honfleur, France, à Jacqueline Jeanne. Eut 2 enfants: Jacques (Baptisé le 03-09-1632), Marie (Baptiséele 14-07-1635).

Nicolas Bégin

Marié... à HonfLeur, France, à Rachel Poisson. Eut un enfant: Guillaume (Baptisé le 21-09-1632).

Guillaume Bégin

1er Mariage... à Honfleur, France, Catherine L'Osmosne. Eut 2 enfants: Jacqueline (Baptisée le 21-10-1635), Ambroise (Baptisé le 17-02-1643).

2e Mariage... à Honfleur, France, Anne Matière. Eut 2 enfants: Anne (Baptisée le 10-09-1658), Jacques (Baptisé le 02-09-1653).

Les Bégin du Canada et des États-Unis sont généralement tous des descendants de Louis Bégin et de Jeanne Durand.

Il y a, cependant, exception pour quelques branches de famille portant le nom de Bégin qui descendent de Jaque Bégein, émigré directement de France en Acadie, vers 1753.

Ce Jaque Begein fonda une souche distincte de Bégin dans cette partie du pays, cette souche qu'on peut appeler acadienne est maintenant (1940) rendue à sa sixième génération.

On constate en effet, que la première mention d'un Bégin dans l'Acadie, maintenant la Nouvelle-Écosse, est une promesse de mariage par un nommé Jaque Bégein a Geanette Maillard, en date du 18 décembre 1766.

Ce Jaque Begein est le premier et le seul dont le nom et le prénom sont écrit en français en la Nouvelle-Écosse, à savoir: Jaque au lieu de James et Bégein comme on l'écrivait quelquefois dans le nord-ouest de la France.

Si on compare l'acte civil ci-haut mentionnée de Jaque Bégein avec les actes de l'état civil des descendants de Louis Bégin et de Jeanne Durand, on constate que ce Jaque Bégein n'avait aucun lien de parenté avec ces descendants et qu'il était venu directement de France, pour s'établir en Nouvelle-Écosse.

Il existe, de plus, dans les archives de la Nouvelle-Écosse une autre promesse de mariage par le fils de Jaque Bégein, portant le nom, de James Bégein à Elizabeth Marlow, en date du 29 décembre 1818.

Les terres des premiers colons Bégin dans la seigneurie de Lauzon

Travail de recherche de Gilbert Bégin d’Aylmer (68)

Dans l'arrière-fief de Jean Bourdon, (ou Sainte-Anne ou des Ursulines).

D'abord concédé à Jean Bourdon 7 arpents de front sur 40 de profondeur, le 30 mars 1655 et augmenté à 9x160 arpents, le 29 mars 1658, alors que cette terre était érigée en fief. Les 12 et 18 octobre 1660, ce fief passait de Jean Bourdon aux Ursulines, comme dot de sa fille.

Site actuel: entre deux lignes imaginaires, dont celle du nord-est longeant le côté est du cimetière et celle du sudouest, longeant le côté est de la rue Langlois; ces lignes se prolongeant sur toute l'étendue du rang. Sur ce fief se trouvent les cimetières de Lauzon et Mont-Marie, le fort #1 et la mare à Bourdon (devenue la mer à Pompom).

Terre #14.

Concédée à Jacques Bégin (16??-1664) le 4 octobre 1661, 2 x 30 arpents.

Propriétaire:

Louis Bégin (1631-1708) en 1664,

Gabriel Lemieux le 22 juin 1665, gfe Duquet:

Entre le fief Sainte-Anne et celui des Jésuites, en allant vers l'ouest, il y avait à l'origine 4 terres, s'étendant sur exactement Il /2 arpents de front, d'après la somme des largeurs de ces terres, indiquées dans les actes de concession. C'est également ce que confirme une déclaration du 18 septembre 1688, de même que l'aveu et dénombrement de 1723, qui assigne à ces terres les #sI5,16,17 et 18. Cette dernière dont la ligne est longe la rue Saint-Orner, se trouve aujourd'hui la première de la ville de Lévis, en partant de la limite est.

Terre #17.

Concédée à Louis Bégin (1631-1708), le 18 novembre 1655, gfe Audouard, 3X40 arpents.

Propriétaire:

Jean-Baptiste Bégin (16??-1730), entre 1709 et 1723.

Site actuel: D'après M.J.-P.-Alphonse Bégin, dans son ouvrage La famille Bégin, ses branches et ses alliances (1940), qui. s'appuie surtout sur le cadastre seigneurial abrégé de 1854-57, cet auteur situe cette terre ancestrale sous les #s74 et 75. Ce dernier lot a une largeur d'environ 1.9 arpent, alors que le lot 74, au sud-ouest, a environ 1.1 arpent, ce qui fait bien une terre de 3 arpents de front à l'origine.

Ce serait à peu près au centre de ce lot 74 de l'époque que la côte Fraser, prolongement de la rue du même nom sur la falaise à Lévis, joint la rue Commerciale, qui longe le fleuve.

À la hauteur du haut de la Côte Fraser, ce lot 74, (tranche ouest de la terre #17 de Louis Bégin) se trouve donc presque entièrement sur le territoire de Lévis. Mais plus haut encore, soit le long de la rue Saint-Orner, la largeur de la partie de ce lot qui se trouve dans Lévis va en diminuant, de sorte qu'à la hauteur de la rue Saint-Georges, en allant vers le sud, la limite ouest de cette terre #17 coïncide avec la ligne de séparation de Lauzon-Lévis. Ceci serait dû au fait que la rue Saint-Orner, relativement récente, ne suit pas de façon parfaite l'alignement des terres.

Propriétaires successifs:

I-Louis Bégin (1631-1708)

Marié à Québec, le 15 octobre 1668, à Jeanne Durand (1654-1722). Concession: 18 novembre 1655.

2-Jean-Baptiste Bégin (16??-1730)

Marié à Saint-Joseph de la Pointe Lévy, le 23 janvier 1714 à Louise Carrier (1675-1728).

3-Jean-Baptiste Bégin (1717-1781)

1er mariage à Saint-Joseph de la Pointe Lévy, le 23 novembre 1739 à Louise Bourassa (1716-1748)

2e mariage à Saint-Laurent, 1.0., le 23 juin 1750 à Gertrude Pouliot (1728-1764)

3e mariage à Saint-Joseph de la Pointe Lévy, le 28"février 1764 à Marie-Anne Dussault.

La terre ancestrale est ensuite divisée en deux tranches, soit:

le lot seigneurial #75 qui devient la propriété de Ambroise Bégin (1754-1818), et le lot seigneurial #74 qui devient la propriété de Jean-Baptiste Bégin (1742-?).

Génération 1

Jacques et Anne Melocque

1-Jacques/Anne Melocque, M 1623? Honfleur, Normandie, France. 2

Né 1598. Baptisé...

Marié vers 1623, à Honfleur, avec Meloque (Melocque ou Melogue), Anne (Diane), qui n'est pas venue au Canada. Père de:

Jean, baptisé le 01-09-1624, à St-Léonard de Honfleur, dont l'acte de baptême se lit comme suit: « Un fiiz «po» «Jacques Bégin et Diane Melocque ses père et mère a esté «baptisé» et «no» (nommé) Jean; par Jean le Tac de la parr «d'ablon son parrin et Jeanne Meloque sa marraine, le premier Jo» de Septembre 1624», n'est pas venu au Canada.

Loys (Louis), baptisé le 28-09-1631, à St-Léonard de Honfleur, dont l'acte de baptême se lit comme suit: «Du 28 septembre 1631 a esté baptisé Loys filz de Jacques Bégin et de «Diane Meloque ses père et mère son parrain Loys Langloys fils de «Jacque la marraine Genefiefvre Delamare femme de Jean le tac», vint au Canada avec son père Jacques.

Jacques, baptisé le 17-09-1634, à St-Léonard de Honfleur, dont l'acte de baptême se lit comme suit: «Du Dimanche «Dix Septième jour de Septembre mils six cents, trente-quatre» «un enfant masle pour Jacques Bégin et Diane Meloque père et mère» «no(nommé) Jacque bocage et Rachel padsou Marrine », n'est pas venu au Canada.

Jeanne, baptisée le 26-12-1636, à St-Léonard de Honfleur, dont l'acte de baptême se lit comme suit: «Du vingt sixième jour de decem 1636 à esté baptisé Jeanne begin fille de Jacques bégin et Diane Meloque père et mère. Le parrin Nicolas Bégin et Jeanne Culey Marrine qui la no»(nommée»>, n'est pas venue au Canada.

Décédé le 21-10-1664, noyé devant la Basse-Ville de Québec. Sépulture le 21-10-1664 à Notre-Dame-de-Québec. Inhumé au cimetière de Côte-de-la Montagne de Québec le 21-10-1664.

JACQUES BÉGIN 1598-1664

Les historiens et les démographes ont coutume de parler du «sombre XVIIe siècle» parce qu'il fut marqué, dans la majorité des territoires de l'Europe, par une stagnation de la population. En France, par exemple, le seuil des vingt à vingt-deux millions d'habitants, atteint au milieu du XVIe siècle, n'a pas été dépassé.

L'obscurité du XVIIe siècle s'explique avant tout par les freins que l'augmentation naturelle de la population a rencontrés du fait de l'absence de toute révolution agricole ou mutation technologique. Jusqu'au siècle des Lumières, le rendement moyen du blé reste en effet stable et très faible. Aussi la fragile économie agraire, partout dominante, est-elle soumise aux moindres dérèglements climatiques qui suffisent à provoquer de brusques püPssées des prix qui condamnent inexorablement les plus démunis à la disette. Et la faim, qui affaiblit les corps, se conjugue souvent avec les épidémies, qui fauchent des centaines de milliers de vies.

Jacques Bégin était originaire de Honfleur, ville importante de Normandie. Au XVIe siècle, d'aventureuses expéditions partirent du port de Honfleur et portèrent ses marins sur les côtes de l'Afrique, aux Indes, au Brésil et à Terre-Neuve. Aujourd'hui, Honfleur se présente comme le chef-lieu de canton du département du Calvados, arrondissement de Pont-l'Évêque, sur la rive gauche de l'estuaire de la Seine, avec à l'ouest, de l'autre côté de la baie, Le Havre. La paroisse de Saint-Léonard de Honfleur, rue des Buttes, existe toujours. Au lieu du diocèse de Lisieux, elle relève maintenant de l'évêché de Bayeux.

Les archives de l'état civil de Saint-Léonard et de Honfleur révèlent que Jacques Bégin avait 2 sœurs et 3 frères:

Marguerite, M. à Honfleur avec Richard Champaigne, mère de Nicolas Champaigne baptisé le 12 janvier 1621, à Honfleur;

Louise inhumée le 12 avril 1625, à Honfleur;

Jean, M. à Honfleur, avec Jacqueline Jeanne, père de Jacques baptisé le 03-09-1632, à Honfleur, M. 27011665, à St-Gatien, France, avec Anne De-La-Vigne, et de Marie baptisée le 14-07-1635, à Honfleur;

Nicolas, M. à Honfleur, avec Rachel Poisson, père de Guillaume baptisé le 21-09-1632, à Honfleur;

Guillaume, M. à Honfleur, avec en premières noces, Catherine de L'Osmosne, père de Jacqueline baptisée le 21-10-1635, à Honfleur et de Ambroise baptisé le 17-02-1643, à Honfleur; et M. à Honfleur, avec en secondes noces, Anne Matière, père de Anne baptisée le 10-091658, à Honfleur, et de Jacques baptisée le 02-091668, à Honfleur.

Jacques possédait une ferme à la Rivière St-Sauveur dans la paroisse de St-Iéonard de Honfleur, arrondissement de pont-l'évêque, évêché de Lisieux, Normandie (Calvados).

Marié à Honfleur, vers 1623 à Melocque, Anne (parfois appelée Diane) née? Jacques et son épouse élevèrent, sur leur ferme à la campagne, quatre enfants connus:

Jean, baptisé le 01-09-1624 à St-Iéonard de Honfleur, parrain Jean le Tac, d'Ablon (Calvados), marraine Jeanne Melocque. Jean n'est pas venu au Canada.

Louis, baptisé le 28-09-1631 à St-Iéonard de Honfleur, parrain lors Langloys, m,arraine Yvosnelle Delamare, épouse de Jean Le Tac. Louis vint au Canada avec son père Jacques.

Jacques, baptisé le 17-09-1634 à St-Léonard de Honfleur, parrain Jacques Bocage, marraine Rachel Padsou. Jacques n'est pas venu au Canada.

Jeanne, baptisée le 26-12-1636 à St-Léonard de Honfleur, parrain Nicolas Bégin, marraine Jeanne Duley. Jeanne n'est pas venue au Canada.

Au cours des années 1650 à 1660, en dépit du constant danger iroquois et du très rude climat, un groupe de Normands vint rejoindre à la côte de lauzon, sur la rive droite du Saint-Laurent, leurs compatriotes. parmi ceuxci on vit ainsi arriver, Jacques Bégin et son fils, de Honfleur. Cette côte de lauzon, s'organisa assez rapidement.

1654-67 L'ACADIE AUX MAINS DES ANGLAIS.

Jacques était apparemment veuf lorsqu'il passa en Nouvelle-France, avec son fils Louis, en 1655 ou peu avant.

Le 18 novembre 1655, Jacques obtenait une terre du seigneur de Lauzon au nom de son garçon Louis. Pour une raison qu'on ignore, la terre, #17 en la. seigneurie de Lauzon, que le père et son fils devait défricher ensemble fut concédée par billet du seigneur de Lauzon, au nom de Louis Bégin, le 18-11-1655, billet qui fut déposé au greffe du notaire Guillaume Audouart le 20-11-1655.

1657 ARRIVÉE DES SULPICIENS.

1658 MGR LAVAL, VICAIRE APOSTOLIQUE.

Robert Béguèin, originaire de France, Normandie, reçoit la confirmation en 1659-à Ste-Claire-de-l'Ile Percée.

1660 EXPLOIT DE DOLLARD DES ORMEAUX, AU LONG-SAULT

En 1661, Jacques Bégin avait peut-être eu l'intention de se remarier ou aurait-il voulu plutôt laisser le champ libre à son fils, qui songeait probablement lui aussi à contracter mariage. Ce serait pourquoi il se fit concéder une nouvelle terre bien à lui.

1661 DÉBUT DU GOUVERNEMENT PERSONNEL DE LOUIS XlV. MINISTÈRE DE COLBERT.

Le 04-10-1661, greffe Becquet, Jacques obtenait de Jean Bourdon concession de la terre #14, de deux arpents de front sur trente de profondeur, située dans son arrière-fief Ste-Anne, de la côte de Lauzon, aujourd'hui centre de la ville de Lauzon.

Arrière-fief de Jean Bourdon ou Sainte-Anne, ou des Ursulines.

9 arpents de front sur 160 de profondeur.

D'abord concédé à Jean Bourdon (16--16_) à 7 arpents de front sur 40 de profondeur, le 30 mars 1655, et augmenté à 9 X 160 arpents, le 29 mars 1658, alors que cette terre était érigée en fief.

Les 12 et 18 octobre 1660, ce fief passait de Jean Bourdon aux Ursulines, comme dot de sa fille.

Site actuel: entre deux lignes latérales imaginaires, dont celle du nord-est longeant le côté est du cimetière actuel et celle du sud-ouest, longeant le côté est de la rue Langlois; ces lignes se prolongeant sur toute l'étendue du rang. Sur ce fief se trouvent les cimetières de Lauzon et Mont-Marie, le fort N° 1 et la mare à Bourdon (devenue la mer à Pompon).

Terre # 14, 2 X 30 arpents,

Jacques Bégin (16,.-1664), concession le 4 octobre 1661.

Propriété de Louis Bégin, son fils en 1664.

Propriété de Gabriel Lemieux, 22 juin 1665 (greffe Duquet).

Comme arpenteur et comme ingénieur, aussi bien qu'en qualité de procureur

généraL, Jean Bourdon avait rendu de grands services au pays naissant. C'est pour lui marquer son appréciation de façon tangible que le seigneur de Lauzon lui avait concédé, le 30 mars 1655, cet arrière-fief qui devait bientôt être

étendu à 9 arpents de front sur 160 de profondeur. Ce beau domaine se trouvait au centre actuel de la ville de Lauzon. C'est cet arrière-fief que Bourdon abandonna aux Ursulines, le 18 octobre 1660 comme dot de sa fille.

Entretemps , il y avait concédé trois terres (les N°s, 13, 14 et 14x) situées comme il suit, d'est en ouest, Robert Chartier, Jacques Bégin et Théodore Sureau.

1663 TREMBLEMENT DE TERRE

LA NOUVELLE FRANCE DEVIENT COLONIE

ROYALE. CRÉATION DU CONSEIL SOUVERAIN.

TREMBLE-TERRE UNIVERSEL EN CANADAS

Par Hierosme Lalemant, Relations des jésuites, /663

Ce fut le cinquième jour de février 1663, sur les cinq heures et demie du soir, qu'un grand bruissement: s'entendit en même temps dans toute l'étendue du Canada.

[...] on fut bien surpris de voir les murailles se balancer et toutes les pierres se remuer, comme si. elles se fusserit détachées; les toits semblaient se courber en bas d'un côté, puis se renverser de l'autre; les cloches sonnaient d'elles-mêmes; les poutres, les soliveaux et les plancher craquaient; la terre bondissait, faisant danser les pieux des pallissades d'une façon qui ne paraissait pas croyable, si nous ne l'eussions vile en divers endroits.

Pendant ce débris général qui se faisait sur terre, des glaces épaisses de cinq et six pieds se fracassaient, sautant en morceaux et s'ouvrant en divers endroits d'où s'évaporaient ou de grosses fumées ou des jets de boue et de sable qui montaient fort haut dans l'air; nos fontaines ou ne coulaient plus ou n'avaient plus que des eaux ensoufrées; les rivières ou se sont perdues ou ont été corrompues, les eaux devenant jaunes, les autres rouges; et notre grand fleuve de Saint-Laurent parut tout blanchâtre jusque vers Tadoussac [...]

Selon le rapport de plusieurs de nos Français et de nos Sauvages, témoins occulaires, bien avant dans notre fleuve des Trois-Rivières, à cinq ou six lieues d'ici, les côtes qui bordent la rivières de part et d'autre, et qui étaient d'une prodigieuse hauteur, se sont aplanies, ayant été enlevées de dessus leurs fondements et déracinées jusqu'au niveau de l'eau [...]

L'on voit de nouveaux lacs où il n'yen eut jamais; on ne voit plus certaines montagnes qui se sont engouffrées; plusieurs saults sont aplanis; plusieurs rivières ne paraissent plus; la terre s'est fendue en bien des endroits [...]

Nous apprenons du côté de Tadous sac que l'effort du Tremble-terre n'y a pas été moins rude qu'ailleurs [...]

Vers la dite Baye de S. Paul, il y avait une petite montagne sise sur le bord du fleuve [...] laquelle s'est abimée [...]

Et plus bas, vers la Pointe-aux-Alouettes, une forêt entière s'étant détachée de la terre ferme, s'est glissée dans le fleuve [...]

[...] trois circonstances ont rendu ce Tremble-terre très remarquable. La première est le temps qu'il a duré, ayant continué jusque dans le mois d'août, c'est-à-dire plus de six mois [...] la seconde est touchant l'étendue de ce Tremble-terre, que nous croyons être universel en toute la Nouvelle-France: car nous apprenons qu'il s'est fait ressentir depuis }!Isle Percée et Gaspé [...] jusqu'au-delà de Montréal, comme aussi en Nouvelle-Angleterre, en l'Acadie et d'autres lieux forts éloignés [. . .] La troisième circonstance [...] sans que nous y ayons perdu un enfant [...]

Le 05-11-1663, à N.-D. de 9uébec, Jacques est témoin au mariage de Marc Girard, originaire de France, Loire, fils de Jean Girardet de Anne Tavernier, tous deux résident de France, Loire, avec Anne Labe, originaire de France, rurale, veuve de feu Guillaume Gilles, résident de France, Loire rurale. Jacques Bégin assiste aussi au mariage François Grenet. Le mariage est célébré par le curé Henri Debernières prêtre.

Jacques Bégin périt noyé dans le Saint-Laurent, en face de la Basse-Ville de Québec, le 21 octobre 1664. Il fut inhumé le 21 octobre 1664, au cimetière de la côte de la Montagne.

Louis Bégin, unique héritier vendit la terre acquise par son défunt père dans l'arrière-fief de Lauzon, à Gabriel. Lemieux, moyennant la somme de 80 livres tournois. Le notaire Duquet parafa cette vente le 22 juillet 1665.

1. LOUISE (1-1625), Honfleur, Normandie, France Louise inhumée le 12 avril 1625, à Honfleur.

1. JEAN 1 JACQUELINE JEANNE, Honfleur, Normandie, France.

Marié à Jacqueline Jeanne, à Honfleur.

Père de:

Jacques baptisé le 03-09-1632, à Honfleur, marié le 2701-1665, à St-Gatien, France, avec Anne De-LaVigne; et de Marie baptisée le 14-07-1635, à Honfleur.

1. NICOLAS/ RACHEL POISSON, Honfleur, Normandie, France.

Marié à Rachel Poisson, à Honfleur.

Père de: .

Guillaume baptisé le 21-09-1632, à Honfleur.

I-GUllLAUME/CATHERINE L'OSMONNE, Honfleur, Normandie, France.

Marié en premières noces à Catherine de L'Osmosne, Honfleur.

Père de:

Jacqueline baptisée le 21-10-1635, à Honfleur; et de Ambroise baptisé le 17-02-1643, à Honfleur.

Marié en secondes noces à Anne Matière, à Honfleur.

Père de: .

Anne baptisée le 10-09-1658, à Honfleur; et de Jacques baptisée le 02-09-1668, à Honfleur.

I-MARGUERITE/RICHARD CHAMPAIGNE, Honfleur, Normandie, France.

Mariée à Honfleur, avec Richard Champaigne.

Mère de :

Nicolas Champaigne baptisé le 12 janvier 1621, à Honfleur.

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